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 Emily Dawson {U.C}

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Emily Dawson

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MessageSujet: Emily Dawson {U.C}   Ven 2 Jan - 15:10


NOM DU PERSONNAGE



{. IDENTITE

    » Nom :Dawson
    » Prénom :Emily
    » Age :17ans
    » Date de naissance :12 Aout 1991
    » Lieu de naissance :Irlande
    » Statut élève


{. UN PEU PLUS

    » Histoire : (10 lignes minimum) [i]Mon histoire ressemble à n’importe quelle autre… Pourquoi donc prendrais-je la peine de la raconter ? Peut-être parce qu’elle ne prend son sens que si je ne l’oublie pas. Est-elle si commune, si simple ? Non. Quelque chose l’a fait basculer, quelques années plus tôt. Un évènement que je n’aurais pas seulement pu imaginer. Ou que j’avais trop imaginé. Je ne le regrette pas. Et cela n’arrivera pas. Mais je commence par la fin… Esprit de contradiction, pardon.

    Je suis née en Irlande, dans la ville de Galway. Ville simple et plaisante s’il en est… Mais je ne suis pas très calée en géographie, et je ne suis pas là pour faire un guide touristique. L’Irlande est un beau pays… Mais je l’ai beaucoup trop contemplé pour la regretter trop longtemps. Peut-être ne m’a-t-on pas laissé le temps d’en profiter comme il se devait. Toute ma vie, dès le moment où j’ai ouvert les yeux, parut se dessiner devant moi en une ligne droite, parfaite, sans anicroche. Ma mère, à ce qu’elle me raconta par la suite, me trouva « adorable, un vrai petit ange » je cite, bien évidemment. Elle était fière, bien sûr. Quelle mère ne le serait pas devant son enfant, quel qu’il puisse être ? Bref. Mon père l’était tout autant, mais il fut nettement plus modéré par la suite. Il avait décidé de mon avenir dès qu’il avait appris que ma mère était enceinte.

    Je serai la digne héritière du clan Dawson. Le clan Dawson, parfaitement… C’était comme ça qu’il aimait à appeler sa société de cosmétiques internationale qu’il avait hérité de son père, de son grand-père, de son arrière grand-père et ce… jusqu’à je-ne-sais-quelle époque où un ancien parmi les Dawson avait eu l’idée lumineuse et l’argent nécessaire pour fonder cette compagnie. Depuis, ma famille prospérait et s’étendait de part le monde. Mes oncles et tantes étaient partie intégrante de la société, et dirigeaient des filiales aux quatre coins de la planète. Leurs nombreux fils étaient formés pour prendre la relève… Je le fus moi aussi, bien que de plus mauvaise grâce. Pourquoi ? Probablement parce que mon père aurait préféré que je fusse un homme. Mais cela ne fut qu’un détail…

    Dès que je fus en âge d’aller à l’école et de quitter le cocon réconfortant d’une maison où je ne manquais de rien, son opinion changea du tout au tout. Je me révélais une élève assidue, je comprenais les choses que l’on m’expliquait avec une telle rapidité que très vite, mon père insista pour que j’apprenne plus encore. Je passai dans les classes supérieures sans avoir eu le temps de reprendre mon souffle, de me faire des amies, ou même seulement de profiter de mon enfance. Ma mère m’adorait, je le savais bien… mais elle n’a jamais su comment s’y prendre, avec moi. Je n’échangeais que quelques mots par jour, avec elle, lorsqu’elle me demandait comment s’était déroulée ma journée. Mon père m’aidait à mes leçons, tandis que je me plongeais dans un océan de chiffres et de racines carrées.

    Je ne voulais pas leur déplaire… Mais les années passant, je commençai à développer un caractère qu’ils ne remarquèrent pas immédiatement. Ils m’agaçaient… C’était si monotone, si peu intéressant. Pourquoi passer ses soirées à résoudre des équations qui ne serviront jamais à personne ? J’arrêtais de faire mes leçons, insistais pour qu’on me laisse aller en cours seule, fuguais à plusieurs reprises. Les meilleurs moments de mon enfance, passés à sauter dans les flaques jusqu’à ce que ma jupe d’enfant sage soit plus marron que blanche, ou bien à courir après les pigeons sur le trottoir, pour les effrayer. Bien sûr, ces escapades ne plurent à personne. Je fus mise en pension, où je fus très vite rejointe par trois de mes cousins, Chris, Matthew et Peter, qui étaient vraisemblablement passés par la même phase rebelle que moi, à quelques mois d’intervalle.

    Dans un sens, en leur compagnie, la pension n’avait rien de particulièrement horrifique. On y mangeait bien, on y vivait bien, et je ne pouvais me plaindre de ne pas voir mes parents trop souvent : ils n’arrivaient pas à me manquer. Je m’en voulus à cette époque de ne pas avoir envie de les revoir autant de fois que je l’aurais dû. Mes cousins m’apportaient un peu de fraîcheur avec leurs pitreries, au milieu des examens de maths, de comptabilité, d’économie et gestion d’entreprise qui me tombaient sur les épaules. J’étais très douée… C’était bien ça le problème. Tout me réussissait. Je comprenais nettement chacun des cours qui m’étaient dispensés, et mes devoirs étaient une franche réussite. Cela me désespéra plus encore… Comment était-ce possible que je réussisse si bien ce que je détestais entreprendre ?

    Tout ça, ce n’était pas moi, j’en étais certaine. Je ne me voyais pas reprendre un jour la tête de la compagnie Cameron. Je n’en avais que le nom. Alors pourquoi continuais-je des études qui ne menaient à rien ? La réponse était toute simple : parce que je n’avais aucune idée de ce que je pourrais faire d’autre… Cela me vint un jour, pourtant. Comment le déclic se fit ? Je ne sais pas… Je ne l’ai jamais très bien compris, ni à l’époque, ni encore maintenant. Mais dans un sens… c’est un peu cela qui a changé ma vie. Je m’embrouille encore une fois… Que disais-je ? Le déclic, oui, le déclic…

    Je devais avoir environ 16 ans, j’étais toujours dans cette espèce de pension rigide pour riches et bourgeois en tout genre, et je profitai de mon après-midi de libre après un cours de Sciences et techniques pour prendre l’air. J’aurais aimé aller retrouver mes cousins, qui auraient eu tôt fait de trouver une règle à violer dans l’enceinte de l’école – une de plus – ce qui m’aurait davantage satisfaite que rester à réviser dans ma chambre, mais ils avaient été pris en flagrant délit la semaine dernière, et leurs parents les avaient fait rapatrier chez eux. Probablement pour leur faire la leçon. J’étais donc livrée à moi-même.

    Lassée de marcher sans but – le drame de ma vie, à cette époque, vous me direz – je m’arrêtai dans un parc tout ce qu’il y a de plus simple, et m’affalai sur un banc, non loin de quatre enfants aux rires communicatifs, et à ce qui semblait être leur mère ou leur nourrice.
    Au départ, je ne leur portai pas grande attention, focalisée comme je l’étais sur mes propres problèmes de petite fille riche et égocentrique… et puis, au bout de quelques minutes, il s’établit entre eux un curieux échange qui attira mon regard. La femme avait attiré à elle deux des enfants, un garçon et une fille, qui devaient à peu près avoir quatre ou cinq ans, à première vue. Elle leur parlait… Enfin, ce fut l’impression que j’eus, même si elle ne bougeait qu’à peine les lèvres. En revanche, ses mains, elles, agiles et rapides, dessinaient devant les yeux des gamins attentifs une suite de figures qui me semblèrent presque… ailées. Les regards des enfants étaient attentifs, captivés. Et ils lui répondirent dans un même mouvement de mains assurés qui me fit cligner des yeux de surprise.

    Je ne sus pas exactement pourquoi cette vision – qui n’avait rien d’extraordinaire, objectivement parlant – me fascina à ce point. Les enfants retournèrent jouer avec les deux autres, la femme les regarda avec un doux sourire. Moi, j’observai ses mains, avec un mélange de confusion et d’incertitude. Pour la première fois, je ressentais un réel intérêt pour quelque chose… Sans bien comprendre comment, je me retrouvais assise aux côtés de l’inconnue, et m’entendis m’adresser à elle. Mes lèvres formulaient des questions, et elle répondait… Je voulais qu’elle m’apprenne à communiquer comme elle le faisait. Cela me sembla si stupide comme caprice, mais si vital, que je ne cherchai plus à comprendre.

    Nous nous mîmes d’accord. Chaque jeudi soir, elle me donnerait des cours de langage des signes, assistée par ses deux enfants sourds-muets, et puisqu’elle refusa de me laisser payer pour ses services, je lui promis en échange de m’occuper de ses enfants chaque mercredi après-midi. Cela passa affreusement vite. Affreusement, parce que chaque leçon m’amenait plus vite encore au moment où je n’aurais plus besoin d’apprendre. Moi qui intégrais si rapidement ce que l’on m’inculquait, je me révélais une élève assidue, bien sûr, mais cela m’effrayait plus qu’autre chose. J’avais peur de perdre le seul intérêt que j’avais pu trouver à l’enseignement. Et puis… plus je grandissais, plus j’approchais du moment fatidique où mon père m’offrirait un poste au sein de l’entreprise, une fois mes études terminées.

    Je pris donc soin de rallonger un maximum lesdites études. A mes dix-sept ans, j’avais réussis à ne pas véritablement achever le parcours d’enseignement que j’avais sciemment choisi pour sa longueur et sa difficulté. Mon père piétinait, ma mère se languissait soit disant de mon absence et moi, épanouie, je conversais sans peine avec les quatre petits monstres adorables de mon amie.

    Des monstres, j’en rencontrai deux autres, à cette même époque. Même si, sur le coup, je ne les considérai pas comme tels. Bien loin de là… Ce furent eux qui changèrent radicalement le cours de ma vie. Bien malgré eux… mais pas malgré moi.

    Je quittai la maison de mon amie, et je traversai la rue, révisant dans ma tête mes dernières leçons, tout en prenant le chemin de l’université, lorsque soudain, ils attirèrent mon attention. « Ils », c’étaient deux jeunes hommes qui avaient l’air… paumés, en fuite, traqués. L’un, plus jeune que l’autre, tentait de communiquer avec son aîné, bien vainement cependant. Je m’arrêtai net. Le temps d’analyser la situation en une vague seconde. Je ne sus pas vraiment, encore une fois, ce qui me poussa à me diriger droit vers eux… C’aurait pu être n’importe qui, n’est-ce pas ?

    Peut-être, mais cela ne changeait rien. Je me sentais terriblement mieux, lorsque je m’adressai à eux sans l’avoir prémédité, et leur demandait s’ils avaient besoin d’aide. Si le regard du plus âgé me parut particulièrement méfiant, et… agressif, cela ne m’empêcha nullement de m’approcher plus encore, d’ignorer royalement son air antipathique, pour me pencher vers le second, et lui adresser un sourire. C’était lui, qui n’arrivait pas à répondre à celui qui ne pouvait être que son frère. Doucement, je lui pris les mains, et retint à peine un sursaut au contact de sa peau, terriblement chaude en comparaison de la mienne. Avait-il de la fièvre ? Sous un vague grognement de l’autre, je répétai avec le plus jeune un geste simple.

    - Bonjour.

    Sous le regard interrogateur des deux garçons, je répétai posément :


    - Ca veut dire « bonjour ».

    Je souris au plus jeune, et esquissai de nouveaux gestes avec mes mains, assez lentement pour qu’il puisse les détacher les uns des autres, et les mémoriser à son aise. Gestes que je traduisis simultanément :

    - Je m’appelle Emily. Auriez-vous besoin d’aide ?

    Bien sûr, comme je le soupçonnais, l’aîné refusa tout net de l’avouer. Je reniflai bruyamment pour montrer mon scepticisme à ce sujet, puis insistai en leur expliquant que je logeai non loin d’ici, que j’avais une chambre universitaire assez grande pour les loger une nuit ou deux, s’ils n’avaient nulle part où aller comme je l’avais supposé, et que je pourrais leur offrir de quoi se nourrir sans condition. Ils s’appelaient Nyle pour le plus âgé, et Finley Norig. Je ne sus pas très bien moi-même pourquoi je voulais les aider à ce point… Mais je me sentais bien. Très bien. Trop peut-être. Ils étaient adorables. Particuliers, mais adorables, je le savais. J’avais envie de leur venir en aide… Envie qu’ils aient besoin de moi. Je ne me laissai pas faire. L’aîné de borna à assurer qu’ils se débrouilleraient seuls, et à me demander pourquoi je voulais les aider.

    Il m’agaça aussitôt, et sa résistance me plut d’autant plus que je n’avais pas l’intention de les laisser sortir de ma vie alors que je venais tout juste de les y faire entrer. Je m’obstinai. Et profitai du semi-appui que j’avais déjà chez Finley. Je le sentais prêt à me faire confiance. Prêt à insister auprès de son frère. Jamais je ne me serai crue aussi têtue. Pourtant je le suis… A tel point qu’aujourd’hui ils s’en arrachent les cheveux, tous les deux. Je finis par obtenir ce que je désirai, et ce fut à force d’arguments convaincants – les cours de diplomatie m’auront au moins servis à quelque chose – et de l’insistance du plus jeune, que je les traînai presque jusqu’à mon studio universitaire. J’étais fille de riche… Autant que cela serve à quelque chose. En revanche, je ne m’attendais nullement à ce qu’ils m’expliquèrent par la suite. Ils fuyaient leur père… Affaire de famille, je pouvais comprendre. Pas d’indiscrétion, je ne cherchai pas à en apprendre davantage sur la querelle. Cependant, l’objectif de leur fuite me parut excessif : fuir le pays ? Aller aux Etats-Unis ?

    La surprise passée, une autre évidence me vint. Et si… je fuyais avec eux ? Cette idée fut si saugrenue, si déroutante, si… inattendue, qu’elle me sembla parfaite. Bien sûr, ils n’accepteraient jamais. Mais cela n’était qu’un détail. Stratégiquement, je ne leur parlai pas immédiatement du projet étrange qui m’était venu à l’esprit, et m’occupai de les installer chez moi. D’accord… Objectivement parlant, c’était très… bizarre. Une étudiante modèle qui donne refuge à deux jeune hommes… loin d’être repoussants, dans son studio universitaire au cœur du campus… Mon père en aurait certainement fait une syncope. Pour moi c’était…normal. Parfait. Amusant. Grisant, même. Ils apportaient un renouveau que je n’attendais plus.

    Je repris les cours, tout en m’efforçant d’être attentive, ce qui me parut soudainement très compliqué, à présent que mon esprit était entièrement tourné vers une toute autre perspective. Subtilement, je réclamai de l’argent à mon père, et commençai à préparer « notre » voyage aux Etats-Unis, tout en continuant d’héberger et de nourrir mes deux mâles en fuite, qui se révélèrent aussi adorables que je l’avais su en les apercevant de loin. Je leur appris le langage des signes, afin qu’ils puissent communiquer l’un avec l’autre, et moi avec Finley. Quelques mois suffirent à nous rendre aussi inséparables que je ne l’avais jamais été avec quiconque, mes clown de cousins compris. Ils étaient deux caractères si différents, si attachants… et si drôles. J’aimais à les taquiner, à les voir perdre patience… quand ce n’était pas moi qui m’énervais la première, bien entendu. Ils étaient un peu… la famille qui m’avait manquée. J’étais complète. Et pleine d’énergie à revendre, que j’avais accumulée depuis bien trop longtemps.



Dernière édition par Emily Dawson le Ven 2 Jan - 15:51, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Emily Dawson {U.C}   Ven 2 Jan - 15:46

    Suite

    J’en oubliai peu à peu qu’ils devaient fuir quelque chose… Jusqu’au jour où, six mois seulement après les avoir rencontrés, celui qu’ils fuyaient surgit. Je n’ai qu’un souvenir très vague de ce moment qui aurait dû me marquer, puisque tout a basculé à une vitesse étourdissante. J’eus à peine le temps de l’apercevoir. Cela se passa… si bizarrement. Tout était calme, pourtant. Je revenais de courses, encore – parce que ces deux diables se goinfraient comme ce n’était pas permis, et je m’étais toujours demandé où ils pouvaient stocker toute cette nourriture – et poussai la porte de mon studio d’un pied, puisque mes bras étaient chargés de paquets.

    Paquets que je laissai aussitôt tomber au sol en découvrant l’intérieur de mon chez moi… J’eus à peine assez de souffle pour émettre un hoquet effaré devant le tohu-bohu qui régnait. Les matelas avaient été retournés, lacérés, les oreillers n’étaient plus que tas de plumes à terre, ou en suspension dans l’air, les meubles en morceaux presque aussi minces que des cure-dents s’éparpillaient sur le sol, lui-même marqué de griffures qui me firent froid dans le dos. Ce n’était pas le fait d’un être humain, j’en étais sûre. Un animal ? Ce fut la dernière pensée cohérente qui me traversa l’esprit, et la seule qui soit encore nette, à présent.

    Quelque chose que j’identifiai comme une boule de poils gigantesque me percuta de plein fouet, j’entendis mes côtes craquer et mon souffle s’évacuer de gorge. Ma tête alla cogner contre le mur, et des points rouges et noirs dansèrent devant mes yeux. Je luttai contre l’évanouissement, persuadée que c’était encore la dernière chose à faire, que de perdre de connaissance… Mais j’aurais pu tout aussi bien chercher à retenir de l’eau avec mes doigts. Il y eut une douleur glacée, tranchante, comme une lame aiguisée scindant ma chair en deux, depuis mon cou jusqu’à mon flanc. L’odeur du sang envahi mes narines, m’étouffant de son goût métallique, et je sombrai dans une semi-inconscience où se mêlaient des formes horrifiques aux visages de Nyle et Finley. J’étais sur le point de mourir… J’allais mourir… Peut-être étais-je même déjà morte… Subiraient-ils le même sort ?

    Un contact brûlant sur ma peau glacée de presque-cadavre m’arracha à ma somnolence moribonde. Tout était si flou… J’essayai de respirer, mais ne parvint qu’à cracher un sang tiède. Mes paupières clignaient doucement, tandis que je tentai de comprendre ce qu’il se passait. Il y avait une présence, juste à côté de moi… C’était tout ce dont je pouvais être sûre. Comme si cela avait suffi à me rassurer, je me laissai de nouveau aller, mon corps déjà bien loin d’obéir à mes ordres. Et puis, sans prévenir, quelque chose me piqua la main… Enfin, je crus qu’il s’agissait de ma main, puisque je n’avais plus conscience de grand-chose m’appartenant… et ce n’était pas vraiment une piqure. Plutôt… une morsure.

    Et là, je perdis totalement pied. Une seconde à peine après avoir compris qu’on m’avait mordue, une chaleur ardente, comme la cheminée d’un volcan, enfla dans mes veines, depuis ma main jusqu’à mon dos, courant le long de ma colonne vertébrale, libérant ma gorge du sang qui l’obstruait, éclaircissant mon regard. Je brûlais. Etait-ce donc comme ça qu’il fallait mourir ? La blessure à vif, d’où mon sang s’écoulait encore, commença à me picoter d’une étrange manière. Comme… comme une écorchure qui cicatrise. J’en arrivai à cette étonnante conclusion, lorsque tout… explosa. Je n’arrive pas à trouver d’autre mot. Ce fut très précisément l’impression que j’eus. Comme si mes os, ma chair, mes muscles… tout explosait. Tout se transformait.

    L’instant d’après, j’étais à quatre pattes, recouverte d’un pelage aussi noir que mes cheveux, et en louchant, j’aperçus mon… museau. J’entendis mon souffle haletant, je sentis des crocs à la place de mes dents, des griffes à la place de mes doigts… Et d’autres pensées que les miennes vinrent s’agglutiner dans ma tête. Et je ne saignais plus. Au contraire, ni nauséeuse, ni au bord de l’inconscience, j’étais si lucide que j’en oubliai ce qui m’avait projetée à terre et presque tuée. Un loup… J’étais un loup.

    Un frémissement me parcourut, et tout s’arrêta aussi vite… sans doute parce que mon corps ne pouvait guère en supporter davantage. Je redevins l’humaine que j’étais, vive, forte, nouvelle, la peau aussi incandescente que celle de mes deux amis… Et la seule chose que je réussis à articuler fut : « Cool… » Et je tombai dans les pommes.

    A partir de cet instant, tout me parut… meilleur. J’étais pleine d’une confiance absolue en ce que l’avenir projetait pour moi. J’étais vivace –trop peut-être – enthousiaste, animée d’une telle férocité, d’une telle fureur de vivre longtemps retenue qu’ils furent estomaqués. Nyle et Finley me racontèrent ce qu’il s’était passé. Leur père m’avait agressée pour les atteindre… Il était un loup-garou. Ils en étaient eux aussi, et Finley n’avait eu d’autre solution, pour me sauver la vie, que de me transformer en l’une de leurs. Il était effrayé que je puisse lui en vouloir. Il avait tort. Tout me paraissait terriblement normal. Comme si j’avais attendu toute ma vie qu’un évènement de ce genre m’arrive un jour.

    Loup-garou ? Etait-ce si difficile à croire ? Non… pas après avoir été sauvée par deux d’entre eux. Un monde peuplé de créatures surnaturelles s’ouvrit à moi. Nyle et Finley me racontèrent toute la vérité… l’existence des vampires, et tout le reste. Le plus dur, sans aucun doute possible, fut de leur assurer que j’allais bien, que cela ne m’effrayait pas. Ai-je donc l’esprit trop ouvert ? Serais-je donc folle ? Oui, indéniablement, je l’étais et je le suis encore. Je leur sautai au cou, pleine de reconnaissance, et jurai de partir avec eux sur-le-champ pour les Etats-Unis. Avec mon nouvel état, je ne pouvais plus me permettre de rester à Galway, ou même en Irlande trop longtemps.

    Je n’eus pas besoin de dire au revoir à mes parents. Je l’avais déjà fait, bien des années auparavant… Grâce à l’argent prévu pour mes études, nous partîmes tous trois pour l’Amérique, et choisîmes pour destination première les plus grandes villes, pour la simple et bonne raison que nous n’en connaissions pas d’autres. Très vite, cependant, cela ne parut pas nous convenir. La bourgade inconnue et discrète de Forks nous attira. Même si le taux de vampires dans cette région dépassait de loin ce que nous avions connu… C’est là que nous vivons aujourd’hui, dans une maison, certes modeste, mais qui convient amplement aux loups-garous que nous sommes. J’ai dilapidé tout mon argent de mes études, Nyle tente de se faire un salaire convenable en tant que journaliste, et Finley s’exprime par ses talents de dessinateur. Après quelques mois à servir dans un fast-food, je jetai l’éponge, et me contentai de lui servir d’assistante dans son travail. Je n’ai jamais eu de nouvelle de mon autre famille. Ont-ils essayé de me retrouver en vain ? Peu importe. Je ne quitterai pas Nyle et Finley.


    » Caractère : (6 lignes minimum) Un mot pour résumer Emily ? Mmmm, laissez-moi réfléchir… Non. En un mot cela me semble passablement compliqué. Cette fille est bourrée de contradictions et de subtilités que moi-même je n’ai pas encore entièrement saisi. Bref… Disons pour faire simple que c’est avant tout une jeune femme très sociable. Bon, plus exactement, elle est sociable avec les gens qui plaisent à son caractère de cochon, ce qui n’est pas tout à fait la même chose, vous me direz. Ce que je veux dire par là, c’est qu’elle et la timidité ne font pas bon ménage. Elle est, pour ainsi dire, assez extravertie, ou du moins, n’est pas sujette à cet étrange sentiment que l’on appelle souvent la honte. Sans aimer particulièrement ce qu’elle est, physiquement et mentalement, elle a décidé que cela ne valait pas la peine d’en faire une montagne.

    En somme, c’est une jeune femme terriblement indépendante et débrouillarde. Traduction : elle a un esprit de contradiction qui dépasse les limites du possible. Emily c’est… de l’art et la manière de faire très précisément ce qu’on vient de lui interdire. A-t-elle une excuse ? Après tout, l’interdiction n’est-elle pas tentante ? Pour une jeune femme qui a vécu avec des barrières, des règles et des devoirs durant toute une partie de son enfance… c’est la suite logique. Esprit de contradiction, purement et simplement.

    Bon, n’exagérons rien… Elle ne franchit pas les interdits par souci d’embêter son monde. C’est plutôt poussée par cette spontanéité sans doute un peu trop vive, ce naturel stupéfiant en toute circonstance… Et surtout, cette confiance inaltérable et presque trop assurée qu’elle accorde à l’homme en général. Je ne dis pas qu’elle vit dans un monde de chimères, où tout est rose et mignon… mais je crois bien qu’elle n’a jamais pu comprendre que certains êtres ne sont pas capables de bonté ou de gentillesse. A force de voir le bien là où il n’existe pas, cela risque de lui attirer des ennuis…

    Oh, des ennuis, après tout, c’est un peu monnaie courante, avec elle. Disons qu’elle fait partie de ces gens qui ont une fâcheuse tendance à se mettre sans en avoir conscience dans des situations critiques, voir même particulièrement périlleuses. Comme si elle ignorait jusqu’au sens du mot « danger ». Peut-être bien, en fin de compte… Elle est affreusement inconsciente. A moins qu’elle ne soit carrément indifférente à sa propre vie, qu’en sais-je, au fond ?

    Quand à son rapport aux autres… Qu’y aurait-il à en dire ? Elle est assez mesurée, curieusement. Très amicale avec ceux qu’elle apprécie, certes, mais jamais trop ni étouffante. Quand on la repousse, elle ne cherche pas plus loin, tout simplement. Non pas parce qu’elle n’en a pas envie, mais plutôt par… respect d’autrui. Serait-elle donc capable de subtilité ? Quoi qu’il en soit, elle sait y faire avec les gens, que ce soit par simple bonté de caractère, ou par pure stratégie d’approche. Allez savoir !

    Ceci étant… N’allez pas vous y méprendre. Comme je le disais, cette fille a un vrai caractère de cochon. Elle est têtue, bornée, mal lunée quand on lui tape vraiment sur les nerfs, et déteste par-dessus tout qu’on démontre qu’elle a tort. Oui, c’est la mauvaise foi incarnée, cette petite. Et d’une susceptibilité ! Je vous assure, lorsqu’elle fait la tête pour de bon, il vaut mieux éviter de se tenir dans un rayon de moins de dix mètres d’elle. Question de survie… Mais bon… Les orages ne durent jamais bien longtemps, et elle est si facile à calmer que c’en est déroutant. Surtout pour les deux membres de sa meute.

    Depuis qu’elle est devenue loup-garou, elle passe la moitié de son temps transformée. Niveau pudeur, d’ailleurs, rien ne la choque. Redevenir humaine dans le plus simple appareil ne lui pose aucun problème. Ben oui, pourquoi faire ? vous dirait-elle. Sa transformation en loup, puisqu’on en parle, ne l’a pas bouleversée comme cela aurait sans doute dû être le cas. Peut-être n’était-elle pas tout à fait elle, sans ce « détail » qui a fait basculer sa vie. Emily l’a accepté si facilement que cela aurait pu en être déconcertant. Mais son naturel est tel que cela parut… normal. Comme si elle l’avait toujours su. A croire que certaines personnes ont l’esprit très très ouvert à ce genre de chose que d’autres osent à peine imaginer. A moins que cela ne soit que de la simple stupidité de sa part ?

    Ne lui répétez pas, hein ! Ce n’était qu’une hypothèse…

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MessageSujet: Re: Emily Dawson {U.C}   Ven 2 Jan - 18:30

Suite


    » Physiquement : (5 lignes minimum)

    - Raaaaah ! Mais ça ressemble à rien, ce truc !!!
    Ce truc ? Oui, ce truc-là, juste en face, dans la glace, et qui me regardai avec de grands yeux agacés. Ca devait être moi, ce truc, si mes souvenirs étaient exacts. Pourquoi est-ce que je m’escrimais toujours autant après mes cheveux, alors que je savais pertinemment qu’ils étaient voués à être emmêlés après chacune de mes transformations ? Sais pas, un mystère… Je poussai un soupir, et dévisageai la jeune femme qui me jaugeait d’un œil tout aussi morne. Sa chevelure retombait sur ses épaules et sur les miennes avec une même désinvolture digne de n’importe quelle sauvageonne qui aurait passé la nuit dans les bois. Ses boucles d’un noir aux vagues reflets bruns sous le soleil s’entremêlaient les unes aux autres, pour mon plus grand agacement. Elles avaient l’odieuse audace de descendre en cascade jusqu’à hauteur de mes coudes, promenant leurs courbes le long de mes bras.

    D’un geste distrait, j’ôtai une brindille restée coincée non loin de mon oreille, et soufflai sur une des nombreuses boucles rebelles qui barraient mon regard. Elle m’observait toujours, cette fille dans le miroir. Ses yeux arboraient un marron sombre, presque noir vers l’intérieur de l’iris, mais brillaient presque d’une lueur noisette vers l’extérieur. Enfin, brillaient… tout était relatif. Il fallait que le soleil éclaire mon visage pour que mes yeux ressemblent à autre chose qu’à deux perles noires boudeuses, hein… Bref.

    Je fronçai des sourcils incroyablement fins – chose qui m’avait toujours surprise, dans ma physionomie, ils étaient d’ailleurs taillés de telle manière que c’en était à la fois naturel et irréaliste – puis esquissai une petite moue réprobatrice. Même avec la lumière du soleil de biais, qui éclairait le côté gauche de mon visage, ma peau refusait d’avoir la teinte que je lui souhaitais. Elle oscillait entre un rose pâle agaçant et une teinte pêche presque orangée, juste au-dessous des yeux. Même pas fichue de choisir une couleur uniforme, non mais je vous jure !

    Je m’accordai le droit de tirer la langue à mon reflet de sauvageonne, et me sourit. Seule ma bouche me satisfaisait assez pour que je ne lui trouve pas de détail susceptible de m’agacer. Elle était plutôt régulière, si trop fine, ni trop pulpeuse pour faire croire que j’y avais injecté je-ne-sais-quelle substance débile pour la rendre séduisante. Haussement d’épaules. Tssss… comme si j’avais besoin d’être séduisante !

    Avec un nouveau soupir, je posai mes mains sur ma taille. J’étais svelte. Sans doute même beaucoup trop pour mon esprit critique. Quand on est loup-garou, on a besoin de muscles, de force, de vivacité, que diable ! Pas de ces espèces de grandes jambes qui servent à peine à courir plus vite, ou de cette taille plus grande que la normale des filles de mon âge. 1 mètre 84. Beaucoup trop grand. Beaucoup trop encombrant, comme corps. Encore heureux, j’étais plus ou moins bien proportionnée pour que cela ne soit pas si problématique. Relativisons…


    … D’un geste, j’enfilai enfin mes vêtements, que je retrouvai tout aussi troués et déchirés qu’à l’ordinaire. J’aimais la liberté, jusque dans mes fringues. Et les courants d’air qui passaient à travers les trous désordonnés de mon jean me faisaient du bien. Oui, je l’avoue… J’ai un gros, un très gros penchant pour les vêtements on ne peut plus décontract. Dans le genre… plein d’éraflures et de déchirures… parfois volontaires, et parfois non. Ma pauvre collection de jean de tous genres et de toutes couleurs en a vu des vertes et des pas mûres, croyez-moi. Certains sont même devenus… des shorts, par un curieux concours de circonstances indépendant de ma volonté. Et après tout, vu la chaleur qui se dégage à présent de mon corps, je n’ai pas besoin de m’encombrer de vêtement pour être parfaitement à l’aise, na. De fait, c’est simple, à quelques rares exceptions près, je n’ai que des débardeurs multicolores pour accompagner mes vestiges de pantalon. Ah, et bien sûr, pourquoi porter des chaussures quand on ne craint pas le froid et qu’on risque d’en massacrer une paire à chaque transformation ? Pieds nus, c’est tellement plus pratique !

    D’ailleurs, en parlant de ça… Zut, je préfère de loin ma forme de loup… Un pensée, une explosion de chaleur le long de ma colonne vertébrale, et me voilà transformée en un loup au pelage si sombre qu’il ressemblerait presque à la nuit. Au moins, pas besoin des vêtements, c’est encore mieux. Et tant pis pour mes cheveux !



    » Famille : La famille… Ah, la famille. Un mot bien étrange, à vrai dire. Un père, une mère, des cousins… Oui, elle a eu tout ça. C’était bien, dit-elle régulièrement. Bien, mais probablement insuffisant. Sa mère lui semblait lointaine. Elles n’avaient jamais ensemble de discussions qui ne dépassent ses progrès scolaires ou ce qu’elle avait mangé le midi au self. Quant à son père… Bien trop exigeant, cela n’en devenait que trop compliqué de créer un lien réel d’aucune sorte avec lui. Fille unique, qui plus est, se sentir en famille dans de telles conditions relevait du miracle. Elle avait auparavant toute une brochette de cousins amusants, avec qui elle s’entendait particulièrement bien. Ils lui manquent, à présent, lorsqu’elle songe – rarement- à ce qu’elle a quitté pour ses deux jeunes hommes qu’elle a voulu aider, et qui sont très vite devenue sa vraie famille.

    » Particularité/Pouvoirs : Thélépathie


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    » Un livre ? ......
    » Une musique ? Nightwish
    » Une matière (cours) ? Math
    » Une couleur ? Rouge
    » Un moment ? Le soir
    » Un fruit ? Pomme
    » Un plaisir ? Me changer en loup
    » Une odeur ? ....
    » Un son ?......
    » Un goût ?......
    » Une texture ?.......
    » Une vision ?...........


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Leslie Cullen
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MessageSujet: Re: Emily Dawson {U.C}   Ven 2 Jan - 18:41

Bienvenue Sister ^^

Heu je me suis permit d'effacer vos message non pas pour
vous embetez mais pour que sa presentation se suive.

J'espere que vous m'en voudrez pas trop -_-'

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MessageSujet: Re: Emily Dawson {U.C}   Ven 2 Jan - 18:48

T'as bien fais, c'est ce que je voulais faire x).

Bref, bienvenu encore, et bien sur avec une telle présentation on ne peut que valider x)

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MessageSujet: Re: Emily Dawson {U.C}   Ven 2 Jan - 20:16

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MessageSujet: Re: Emily Dawson {U.C}   

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